Résultats du concours de RP#1

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Résultats du concours de RP#1

Message  Giannipetit le Ven 4 Juin - 15:50

Voici les RP's que nous avons reçu.

La mer d'Asse et ses 300 pichons. écris par Kah-Piten
Spoiler:
Je crois que c'était un 13 apérirel. Je me promenais sur la plage de la mer d'Asse, lorsque je fis enlevé. Mais le plus étrange dans l'histoire c'est que je fis enlevé par des pichons. Rapidement je me retrouvais dans un repère pour le moins inconnu à mes yeux et à ceux des membres de ma guilde.
Un mélange de maison et de coquillage géant. L'ambiance était très humide, des goutes tombaient de partout, mais ça n'avait pas l'air d'affliger les pichons. Au contraire ils jouissaient de ce fait. Moi, mouillé comme un crabe, je regardais dans tout les sens, cherchant une quelconque sortie mais il n'y avait rien à faire. Nous étions sous mer ...
Très rapidement, j'envoyai une tofu maritime à ma guilde. Et, en l'instant de 10 minutes, mon bras droit arriva dans le repère, chevauchant son pichon willy et, me ramena sur la terre ferme. Trempé jusqu'à l'os, je fis obligé de me rouler dans les serviettes de la plage. Mon bras droit m'expliqua qu'il s'agissait de la bande à Baz Heal. Des pichons pour le moins très agressif et qui recherchent coute que coute des kamas. Ils seraient prêt à tuer pour en avoir. Alors que mon ami me disaient ces quelques mots, je fus terrifié, comme clouté sur ma serviette. En rentrant au QG, je me mis à travailler sur des plans afin de détruire cette bande. Par n'importe quel moyen. Très rapidement, tout les membres de ma guilde se proposèrent pour me donner un coup de patte. Nuits et jours nous avons travaillé patte dans la patte afin de mettre se projet à aboutissement. Le 29 aperirel, lors d'une nuit douce, je fus réveillé par l'éniripsa Heal-Kayman. Celui-ci me fit part de ses trouvailles. Ce dernier avait eu une idée plus qu'ingénieuse. La fabrication de pièges à pichons en pinces de crabe et toile d'arakne. Nous nous mettions donc à la construction de ce dernier et, nous nous dirigeâmes le 31 apérirel vers la plage aux pichons. Posant les pièges nous attendions sur la plage. Les jours passaient et rien ne se produisait. Lors qu'un après-midi, je reçu une missive qui m'expliquait que j'avais été drogué. Que lors de la contribution alimentaire que je fournissait à mes petits tofu, des graines de pavots avaient été dérobées et placés dans mon repas du soir. De ce fait, je me rendit compte que j'étaie seul sur la plage et que rien ne s'était passé depuis le 19, étant donné que nous étions en réalité le 20.
Mais qui m'avait drogué ? Suite au prochain épisode...
Poésie écris par Lulune
Spoiler:
Mère,

En cette nuit d'hiver, assise au coin du feu,
Je contemple les flammes, en songeant à vos yeux.
Combien de mois, d'années se sont donc écoulées
Depuis l'ultime regard ? Depuis votre départ ?
J'ai aujourd'hui grandi, mère, et j'ai aussi muri.
J'ai pu tantôt entendre, et par là même comprendre
Ce qui vous a poussé, si tôt, à m'abandonner.
Je ressent aujourd'hui encore, l'amertume, ce poids mort,
Que chez moi a semé, ce geste insensé.
Ce mal perdure dans mon cœur, vestiges de rancœur.
Votre acte était cruel, votre esprit tourmenté.
Mais je vous pardonne, mère, vous pardonne ce péché.
Vous aviez votre vie, ne m'aviez désirée.
Vous vous êtes donc enfuie, vous m'avez rejetée.
Mais plus tard, ce geste, vous l'avez regretté.
Je le sais, tous l'affirment, vous étiez éplorée.
J'ai ainsi ouïe dire que vous m'aviez longtemps
Cherchée, mandée, et dans les rues hélée.
Questionnant les passants, demandant votre enfant.
Las, cela était trop tard, car déjà un vieillard
M'avait prise en pitié, et chez lui emportée.
Ce que j'ai vécu, mère, je vais vous le conter...


~


C'est la fin de l'hiver, prémices du printemps.
Et moi toute jeune fille, je viens d'avoir trois ans.
De ma petite taille, j'observe innocemment
S'éloigner de moi celle que j'appelle maman.
Elle m'a dit d'attendre là, et de ne pas bouger.
Et je lui obéis, debout sur le pavé.


Des gens défilent autour de moi, la rue résonne de pas.
Certains semblent pressés : ils marchent, la tête dressée,
Sans porter un regard, à moi sur le trottoir.
Ils semblent tous fixer, de leurs yeux aveuglés,
Quelque objectif lointain, et tracent leur chemin.
D'autre prennent leur temps, avancent à petits pas,
Observent par ci, regardent par là.
Parfois s'arrêtent, pensifs, et prennent l'air évasif.


J'en ai vu m'observer, et leurs sourcils froncer.
La mine préoccupée, perdus dans leurs pensées.
Je leur montre la langue, et leur fais des grimaces.
Ils sourient, me répondent, petit plaisir fugace.
Puis reprennent leur marche, me laissant à ma place.
L'un deux me questionne même, sur comment je m'appelle.
Felis ! Lui répond-je. Et puis le lui épèle.
Ce à quoi il s'exclame, que c'est là peu banal.


Au loin, ma mère n'est plus qu'un point indistinct,
Perdu parmi la foule, je la voie plus très bien.
Je me questionne : me fait-elle une surprise ?
J'ai hâte de la voir ! Peut-être cette écharpe grise
Que j'ai vu, désirée, et voulu essayer !
J'attends donc, impatiente, qu'elle vienne me l'apporter.


C'est long ! Pourquoi met-elle tant de temps ?
La nuit commence à poindre, la foule se raréfie.
J'ai froid. J'ai faim. Et maman loin d'ici...
Mais j'ai confiance en elle, et toujours je l'attends.
Dans cette petite ruelle, ouverte aux quatre vents.
J'en viens à m'inquiéter, lui est-il est arrivé
Quelque chose de mauvais ? Peut-être est-elle rentrée
Toute seule à la maison, en m'ayant oubliée ?
Maman. Mon frère. Papa. Ils sont sans doute en train
De manger maintenant, de mâcher pleins d'entrain
Un bout de viande grillée, oui sans doute le faisan
Qu'on a hier chassé, ensembles près de l'étang.
Et moi, et moi, m'avez-vous oubliée ?
Je veux aussi gouter ! Je l'ai bien mérité !
Soudain prise d'un doute, je demande alentour
Si on a vu maman, elle et ses beaux atours.
Mais tout le monde m'évite, où feint d'être occupé.
Des hommes parlent à voix basse, me jetant des coups d'œil.
Si je pouvais entendre ! Mais c'est comme un écueil.
Car dès que je m'approche, ils cessent ou s'éloignent,
Se cachent sous un porche, ou parlent de choses banales.


J'ai soif, mon ventre grogne. Mon corps hurle sa rogne.
La rue presque déserte, je persiste à pleurer.
Maman ! Dis moi maman ! Où es tu donc passée ?
Mais c'est partout pareil, la même scène se produit
Dès que je cherche de l'aide : on s'éloigne et me fuit.


Le sommeil m'appelle, me fait cligner des yeux.
A mon aplomb, les étoiles brillent de mille feux.
Épuisée, je me suis assise contre une façade, et blottie comme je le peux.
Je ne dois pas dormir ! Il faut que maman me trouve quand elle passera.
Je l'appellerai, irai me blottir dans ses bras.
Mais insidieusement, je sombre dans le néant.


Une main me secoue. J'ouvre les yeux. Maman ?
Non. c'est quelqu'un que je ne connais pas.
Laisses moi dormir ! Gémis-je tout bas.
Je ferme les paupières et retrouve mes rêves.
La main insiste. Moi je l'enlève.
Elle revient à la charge, cette fois plus doucement.
Éveillée maintenant, j'ouvre mes yeux d'enfant.


Sa barbe est longue, couleur d'argent.
Des rides, profondes, tracent leurs sillons sur le pourtour de ses yeux
Bleu. Ses yeux bleus qui me fixent, intensément.
Un scintillement, semblable au firmament.
Emplit d'une sorte d'attirance, de bienveillance,
Un je ne sais quoi de rassurant, réconfortant.
Mais je les abandonne et me concentre maintenant
Sur cette bouche qui me parle, et sur le son qu'elle produit.
Ce son est doux, un peu rugueux. Je l'écoute de mon mieux.
"Petite! Eh, petite, tu m'entends ?
Que fais-tu là ? N'as tu point de parents ?"
Un peu vaseuse, je lui raconte d'une tire,
L'histoire de ma maman qui m'a dis revenir.
Me voyant greloter, l'homme m'invite alors
A la conter chez lui, plutôt qu'au froid dehors.


J'accepte.


~


Aujourd'hui, c'est ma première fois.
J'appréhende, toutefois.
Je suis un peu crispée, un peu anxieuse, aussi.
Je me questionne : "Et si ..."
Je regarde mes mains, et hume l'air de l'étable.
On m'a dit que c'est bien, pas très désagréable.
Mais j'ai peur d'être déçue, que ce soit mal perçu.
Car c'est pour moi nouveau, j'en connais que des mots.
Je regarde derrière, si je peux reculer,
Faire machine arrière, à l'acte renoncer.
Mais je reste où je suis. J'accepte ce qui suit.
Le voilà qui arrive, lui seul, pas âme qui vive.
Il m'invite à le suivre, m'entraine un peu plus loin,
A l'ombre du grenier, sa fraiche obscurité,
Puis jusqu'au près du foin, où il me tend d'une main,
Une faux usagée, et m'envoie dans le pré.


~


Je cours à perdre haleine, hurle la peur qui m'entraine.
Un homme me course. Pour soulager ma bourse ?
Non !
Mais qu'ai je fais pour en arriver là ? Je ne sais plus, je ne sais pas !
Les souvenirs défilent, ténu j'en prend le fil.


Âgée de douze années, telle une pousse germée,
J'ai vu mes charmes grandir, mes formes s'épanouir.
Et lui m'a remarqué, s'est mis à me lorgner,
Puis il s'est approché, s'est mis à me chasser,
Et voilà qu'il veut prendre, lassé de trop attendre,
Ma vertu, son plaisir, ma pureté et en jouir.


Je heurte une racine, et chois dans une ravine,
Me relève, faire vite ! Mais bientôt je panique.
Car l'homme me rattrape. Il est là ! Il m'attrape.
Me prend par les cheveux, et m'attire à ses yeux.
Passe sa langue sur ses lèvres, et mes vêtements m'enlève.
Je crie ! Mais personne ne m'entend. Je sue et ai le cœur battant.
Je le le mord, je le griffe ! Lui me sonne d'une gifle.


Alors que l'homme m'enlace, je vois ma vie défiler.
Des images fugaces, des scènes esseulées.
Moi qui me prélasse, sous l'ombre d'un pommier.
Haldir qui me recueille, petite fille abandonnée.
Haldir qui menace, mon repas supprimer
Si jamais trainasse, ces herbes à ramasser.
Les leçons d'alchimie, les vieux grimoires enfouis.


Les mains de l'inconnu au présent me ramènent,
Elles font les ingénues et sur moi se promènent.
Ô Féca je t'en prie, accorde moi ton aide !
Insuffle moi ton esprit, dans mes bras un remède !


Le démon lui insiste, mais ma ceinture résiste.
Et soudain j'aperçois, venant de son flanc droit
Un reflet argenté, un fourreau rapiécé.
Une dague ! C'est ma chance !
Sans réfléchir je la prend et m'élance.
Je déchire la chair, l'assaille de mon fer.
Le sang gicle, m'éclabousse. L'homme lui crache et tousse.
Les yeux révulsés, figé de surprise,
Il n'est plus à l'instant qu'un corps qui agonise.
Je sens la vie le fuir, et ses membres se raidir.
Un tout dernier assaut, l'ultime soubresaut,
Et il choit mollement, lâchant mes vêtements.


Cette scène horrible, en moi toujours ancrée,
Me fit être timide, non, bien pire, timorée,
Comme fleur qui s'étiole, mon âme fut marquée,
Par cette ébauche de viol, et à jamais lésée.
L'enfant maligne, espiègle, qui un jour j'ai été.
En ce jour maudit fut à jamais enterrée.


~


Aube blanche, jour de brume. Face à moi une plume
Se meut tout doucement, dansant au gré du vent.
Je la regarde descendre, admirant les méandres
Qu'en volant elle décrit, quiétude de l'esprit.
Elle valse dans la brise, se meut sans aucune prise,
Rémige opalescente, à la si belle descente.
Sa chute étourdie, sur mon front la conduit.
Sa caresse est si fine, la douceur si divine !
Je tend la main vers elle, la saisit par la penne,
Et d'un geste maternel, à mon cœur la ramène.
Je lui vouerai ma vie, lui dédierait mon cri,
Et jurerai allégeance, à cette si pure essence.

[HRP] Je concours car je pense que ma poésie est un peu 'mouillé' (Pourquoi je pense ça? Je sais pas x) )
C'était une petite poésie que j'avais fait il y a longtemps[HRP]
Stream Island écris par Turkhal
Spoiler:
La brume épaisse emmitouflait les mats des bateaux, le soleil luttait contre les nuages qui recouvraient chaque jour le ciel de cette île. Comme chaque matin, les locaux attendaient, rivé sur la baie, un signe des dieux, ce rayon lumineux qui leurs donnaient la force de vivre.

Mais comme les jours précédents, il ne vint pas…
Cette île arborait une flore sans égal, un vert profonds et incroyablement pur, vivant au rythme de l’eau. Celle de la mer pour la pêche, des moulins pour la farine des quelques rares culture qui ne pourrissaient pas ; celle de la vie, qui tombait du ciel telle une bénédiction journalière, abreuvant les montagnes.
Le rituel du soleil était respecté depuis toujours :
Tous les soirs de pleine lune, les habitants déposaient leurs dons sur le ruisseau sacré qui menait aux abysses de la mer, en suivait le cheminement jusqu'à les voir disparaitre, au large.
Alors… jusqu'à la lune suivante, chaque matin, le soleil perçait le brouillard, contribuant à la survie de l’île.
Une flopée de mercenaires avait été dépêchée pour en trouver la cause et redonner à l’île ses vertus en perdition.


La pluie battante ne s’était pas arrêtée depuis bien une dizaine de jours… Les différents éléments et indices avaient amené Turkhal et les siens dans ce labyrinthe obscur, en plein cœur de la vallée des cascades…
C’est à cheval sur un tronc d’arbre tombé jusqu’ici qu’ils pénétraient dans le boyau, cette embarcation de fortune flottait sur une eau limpide et immaculée, générant une musicalité frémissante.
Des traces sur le mur présageaient une visite récente, la mousse entrouverte recouvrant les parois témoignait d’un mouvement de poussée, certainement celui d’un bâton utilisé pour mouvoir une embarcation.
Ils arrivèrent dans une grande salle surplombant un lac phréatique, le silence y était dérangeant, timidement affronté par le soupir de l’eau. Cette île était pleine de rivalité et pourtant, tout paraissait symbiotique : minéraux, flore et faune y cohabitais de manière surprenante.

Nos aventuriers furent attirés par une cascade fossilisée au fonds de l’antre. D’un ivoire formidable, ce monticule de minéraux imitait parfaitement le mouvement de l’eau.
Sa beauté était une invitation au touché, touché qui fit apparaitre une inscription au centre de l’édifice, écrite dans la langue des anciens :
« È seo misneach sé san ceann seo cothromaìocht, le do shoals, in ainm Dé »
Heureusement l’un d’entre eux était spécialiste des langues tribales et anciennes et pu en faire une traduction approximative :
« Ce cœur est celui de l’équilibre, de la vie, le don des dieux»

Que pouvais donc être ce cœur… une vague forme d’étoile aux multiples ailes semblait marquer autrefois le bas de l’inscription… Ce serais donc ça qui régissais l’équilibre de l’île, il avait vraisemblablement été dérobé.

Cette forme n’était pas inconnue de l’osa ; sur le port, a son arrivée, il avait aperçu un échange douteux entre une créature bandée et un homme encapuché. La brillance de la pierre l’avait interpellé tout comme la caisse dégoulinante de kamas. Mais en ces temps où tout s’échange à prix hallucinant… Il n’y avait pas porté plus d’attention que mérité.

L’avis de recherche fut lancé, le xelor qui s’apprêtais à dérégler le climat amaknéens fut arrêté juste à temps pour éviter un déluge dévastateur.
Problème au temple d'osamodas. écris par lulunew
Spoiler:
Chapitre I: Le temple:

Moi, Lulunew, priait comme à mon habitude au temple Osamodas.Dehors , il pleuvait , comme toutes les années.Mais ce jour de pluie était différent: Toues les rivières, était malheureusement en crue.Je fermait la porte étanche, sans me soucier du danger pour ma famille.A la fin de ma prière, je m'entrainer contre mon dopeul.300 coup de fouet, 200 bouftous, et 150 griffes spectrales plus tard, je réussit, en 1heure et 34 minutes, à le vaincre.Quant j'ouvrais la porte, une multitude de gouttes d'eau rentra.L'alerte se déclencha, et quelques secondes plus tard, 10 ou 20 litres d'eau était déja rentrer, mais la porte était fermé.Je décida de sortir par le toit.Mais quant je vit le paysage, je tombais, évanouit.Tout le monde des douzes était inondés, presques aucuns survivants.A part 1 iop, un xelor, et moi même, avec les dopeuls, et maitres de chaque classe.Mon maître invoqua un craqueleur, qui touchait à peine le sol.On monta desus, et récupérèrent le iop et le xélor,qui était sur le toit de leur temples.

-Merci de nous avoir sauvé la vie, dit le Xelor.
-De rien, dit mon maître, qui se fit tuer par le Iop.
-Baston! s'exclama le iop.
-Maitre!Sale crétin de iop!
-Baston!!Hein??

Le xelor poussa le iop a l'eau, et lui fit une "horloge" pour l'assomer, et le tuer, noyer.

-Merci, euuu...Xelor?
-Tempus-fugit, mais apelle moi Tempus.Et toi?
-Lulunew...On fait quoi, il y a plus personne?
Haha! il reste un zaap!Génial, il a était sauvé!Il est même pas démolit, seulement sous l'eau!

Tempus prit sa respiration, et alla au zaap, sous l'eau.Lulunew fit de même.Le xélor jetta quelques kamas, et pensa fort à une destination. Les 2 personnages se retouvèrent sur la seul île intact:Moon.

Chapitre II: Retour à la terre.

Les 2 personnages arrivèrent à Moon, mais un monstre tua le pauvre xélor.Lulunew, avait invoquait un bouftou, et un prespic.Elle était que le level 79 , mais, elle gagna tout de même le combat.Un tsunami était visible , et dévasta l'île de Moon.

-Noooon, je peut pas mourir comme sa!

Le courant l'emporta sur l'île de Nowel, où le demi-papa nowel la tua. 3 mois plus tard , à noël , On retrouva son corps.Une ile, ile de frigost, avait fait son apparition, et les habitants de bonta avait était projeté là-bas.
Les bontariens trouvèrent Lulune, morte. Tout le monde pleura, surtout le père de Tempus, qui avait appris toute l'histoire.Tout sa à cause de ces maudits Dieu.Ce monde, ravagés, avait était refait par la déesse Jiva.Les bontariens , firent plein d'enfants, certains brakmariens, et le monde reprennait son temps...


FIN!

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